Cours Cycles orogéniques, cycles de Wilson
QCM
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5

L'énoncé

Remplir le QCM suivant pour vérifier ses connaissances sur la reconstitution du passé mouvementé de la Terre. Selon les questions, plusieurs réponses sont possibles.


Tu as obtenu le score de


Question 1

Quelles sont les différentes phases d’un cycle orogénique ?

Un cycle orogénique est composé d’une phase de sédimentation, à laquelle succède une phase de pénéplanation puis une phase d’orogénèse.

Un cycle orogénique est composé d’une phase de d’orogénèse, à laquelle succède une phase de pénéplanation puis une phase de sédimentation.

Un cycle orogénique est composé d’une phase de sédimentation, à laquelle succède une phase d’orogénèse puis une phase de pénéplanation.

Un cycle orogénique est composé d’une phase de sédimentation, à laquelle succède une phase d’orogénèse puis une phase de pénéplanation : à un instant $t$ le cycle peut-être à l’une des trois phases, les deux autres lui succéderont toujours dans le même ordre (sédimentation puis orogénèse puis pénéplanation ou orogénèse puis pénéplanation puis sédimentation ou pénéplanation puis sédimentation puis orogénèse). C’est cet ordre de succession qui importe : il s’agit d’un cycle et non d’un processus linéaire.

Saisir la ou les réponses présentant les différentes phases dans un ordre chronologique cohérent et valide.


Penser à la nature des reliefs composant ces orogènes : semblent-ils avoir subi une pénéplanation depuis plusieurs millions d’années, moins ?

Question 2

Quels mécanismes tectoniques peuvent aboutir au développement d’un orogène ?

 

La collision de deux plaques lithosphériques continentales.

La collision de deux plaques lithosphériques, quelle que soit leur nature, peut toujours aboutir au développement d’un orogène : par exemple si elles sont toutes deux de nature continentale et de même densité, elles vont fusionner et se plisser ce qui entraînera l’apparition d’un relief. 

La collision de deux plaques lithosphérique océaniques.

Si elles sont toutes deux océaniques cela entraînera la formation d’un arc volcanique géodynamiquement continentalisé, qui pourra éventuellement à posteriori suite à une collision avec une plaque lithosphérique se retrouver en domaine continental par subduction de la plaque sur laquelle il se trouve, de même si l’une des deux plaques océaniques était en fait une plaque mixte.

La collision d’une plaque lithosphérique océanique et d’une plaque lithosphérique mixte.

Imaginer dans chaque cas ce qui peut se passer.

Question 3

De quelle nature peut être une plaque lithosphérique ?

Une plaque lithosphérique est systématiquement de nature continentale.

Une plaque lithosphérique peut être de nature océanique.

Une plaque lithosphérique peut être de nature mixte.

Qu’est-ce qui définit la nature d’une plaque ?

Une plaque lithosphérique peut être de nature continentale, océanique ou mixte. Sa nature est définie par celle des roches qui la composent, nature affectée par le contexte en surface : océanique, continental, voir double selon la localisation sur la plaque.

Question 4

Parmi les exemples suivants, lesquels illustrent des orogènes actuels ?

La Cordillère des Andes.

Les Rocheuses.

Le Massif Central.

Les Pyrénées.

Penser à la nature des reliefs composant ces orogènes : semblent-ils avoir subi une pénéplanation depuis plusieurs millions d’années, moins ?

La Cordillère des Andes, les Rocheuses et les Pyrénées présentent des reliefs imposants et dessinés en pics, preuve qu’ils sont encore jeunes et ont subi la pénéplanation depuis moins longtemps que le Massif Central, moins haut et aux reliefs arrondis par ce phénomène, preuve qu’il est bien plus ancien. Point info en plus : les Pyrénées sont en réalité à la fois jeunes et anciennes : ses reliefs sont nés des mêmes événements géologiques qui ont donné les Alpes, mais les éléments qui constituent ses reliefs sont bien antérieurs.

Question 5

Si l’on représente en pourcentage de surface de la croûte continentale actuelle la croissance du domaine continental en fonction du temps, on observe que ce domaine a parfois excédé 100 %. Cela peut signifier :

Que la Terre avait autrefois une plus grande surface.

Que les continents du passé avaient une plus grande surface que nos continents actuels.

Que les continents du passé avaient davantage de reliefs.

Se remémorer son cours, réfléchir à ce que représente le graphique décrit.

Si l’on représente en pourcentage de surface de la croûte continentale actuelle la croissance du domaine continental en fonction du temps, on observe que ce domaine a parfois excédé 100 %. Cela traduit que les continents du passé avaient une plus grande surface que nos continents actuels : ces surfaces ont pu depuis avoir être érodées, avoir été enfouies à la suite d’événements tectoniques. Cette surface en plus pouvait très bien être répartie en reliefs et pas forcément être plane, le graphique ne donne pas d’indication sur ce point et il faudrait donc consulter des reconstitutions de cartes géologiques des continents de cette époque pour connaître la façon dont la surface continentale excédant l’actuelle se répartissait dans l’espace.