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POÉSIE

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Sonnets, Labé - Écrit

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Résumé pour l’écrit

 

Date de publication

1555

 

Genre

Cette œuvre appartient au genre de la poésie.

 

Mouvement

Cette œuvre s’inscrit dans le mouvement de l’École lyonnaise.

 

Auteur

Louise Labé (1525 - 11566) est une poétesse de la Renaissance. Elle était appelée parfois « la belle cordelière » car son père était cordelier (un fabricant de cordes) qui avait tiré une certaine fortune de cette activité. Elle a été mariée à un cordelier qui a continué à faire vivre l’entreprise familiale.

Elle a reçu une éducation assez poussée : elle a appris le latin, l’italien et elle a aussi appris à jouer du luth, qui était l’instrument par excellence au Moyen Age (ancêtre de la guitare). Elle fréquente les milieux lettrés de Lyon, notamment l’École lyonnaise qui regroupe des auteurs de poésie et d’autres auteurs qui se réunissent pour lire des ouvrages qui transitent entre l’Italie et la France, Lyon étant un centre commercial importante entre ces deux pays.

 

Moments-clés

- Le poème clé du recueil est « Je vis, je meurs, je me brûle et me noie », qui correspond au premier vers du poème car à l’époque on ne donnait pas de titre aux ouvrages. Il s’agit d’un poème qui met en avant les contraires qui l’agitent parce qu’elle est amoureuse.

- « Baise m’encore, rebaise moy et baise ». « Baiser » veut dire à cette époque « embrasser ». C’est un très beau poème sur le désir amoureux et la volonté d’être ensemble, d’être unis dans une même unité dans le sens affectif du terme.

 

Thématiques importantes

- L’amour, car les sonnets de Louise Labé sont des sonnets amoureux. Elle les destine à un homme mais on ne sait pas identifier de qui il s’agit. Certains critiques l’identifient comme Olivier de Magny, qui appartenait aussi à l’école lyonnaise, car ce poète a écrit un sonnet très semblable à celui de Louise Labé, si bien qu’on tend à penser qu’il s’agirait d’un échange poétique et qu’il y aurait eu une vraie attirance entre-eux, consommée ou pas. L’amour, dans ses sonnets, et un amour frustré, déçu mais constant, car la personne qu’elle aimait n’était pas son mari.

- Les rapports hommes-femmes. A cette époque, l’initiative féminine dans l’entreprise de la séduction est assez rare.

 

Citation

« La vie m’est trop molle et trop dure ».

Cette citation résume bien son attitude générale vis-à-vis de l’amour et de la vie.

 

Bonus

Le CD « Chansons frisquettes, joliettes et godinettes » enregistré par l’ensemble Doulce mémoire, présente des chansons qui étaient chantées à la Renaissance dans des contextes nobles et populaires