Terminale Economique et Sociale > SES > Économie du développement durable > Croissance et préservation de l'environnement

CROISSANCE ET PRÉSERVATION DE L'ENVIRONNEMENT

Exercice d'application


Économie du développement durable

  • Exercice : Les limites écologiques de la croissance économique

    I. À partir de tes connaissances, complète ce tableau avec les mots et expressions suivants :

    - disparition d’espèces et menace pour la biodiversité,
    - agroalimentaire,
    - multiplication des catastrophes naturelles,
    - surexploitation des ressources non-renouvelables,
    - appauvrissement des ressources halieutiques des océans,
    - logement résidentiel,
    - réchauffement climatique,
    - transports,
    - destruction de la couche d’ozone,
    - surexploitation des ressources renouvelables,
    - industrie,
    - émissions de gaz à effet de serre,
    - dégradation de la qualité de l’eau,
    - augmentation de la pollution de l’air.

    Actions humaines polluantes

    Secteurs économiques responsables

    Conséquences graves sur l’environnement

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    II. Lis le texte, puis réponds aux questions suivantes en justifiant à partir de l’article :

    1) Quel statut les atteintes à l’environnement ont-elles aujourd’hui dans l’analyse économique ?

    2) En quoi l’Etat est-il légitime lorsqu’il tente d’encadrer les effets de la pollution ?

    3) Quels sont les deux types d’instruments dont il dispose alors ? Entrent-ils ou non en concurrence avec le marché ?

     

    « L'analyse économique considère la pollution comme un effet externe négatif lié à l'utilisation gratuite d'un bien d'environnement. Cette gratuité va conduire à son gaspillage, sa dégradation ou pire, son épuisement. En effet, pour que l'allocation efficace des ressources rares puisse se réaliser dans une économie de marché, il faut que les agents économiques supportent les conséquences de leurs actes, qu'ils en paient le prix […].

    Si la dégradation de l'environnement est considérée comme une défaillance du marché, l'État peut soit se substituer à celui-ci, soit le corriger. L'État assure la réalisation d'actions de protection et de restauration de l'environnement qui donnent lieu à des dépenses publiques (gestion des déchets, épuration des eaux). Mais il agit aussi comme un régulateur du marché, obligeant ou incitant les agents économiques à modifier leurs comportements dans un sens favorable à l'environnement. La typologie (d'actions) la plus simple oppose les instruments réglementaires aux instruments économiques. Les premiers imposent des contraintes, les normes par exemple ; les seconds agissent sur le système de prix afin de fournir aux agents les incitations monétaires destinées à modifier leurs comportements. Ce sont les taxes, les subventions et les marchés de permis d'émission. »

    Annie Vallée, « Développement et environnement : les solutions économiques aux problèmes environnementaux », Cahiers français, n° 337, mars-avril 2007

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