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LA COMPRÉHENSION DU TEXTE

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L'organisation des parties

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On prend une bonne heure et demie au brouillon pour analyser le texte, pour écrire des choses au brouillon : la thèse, des concepts importants, etc. Ensuite vient l’organisation de la copie. Une copie d’explication de texte comporte d’abord une introduction, ensuite un développement et enfin une conclusion.

 

I. Introduction

 

Dans l’introduction, des éléments très précis sont attendus. Premier élément attendu dans l’introduction, le thème, c’est-à-dire de quoi parle le texte, quel est son objet.

Ensuite vient la formulation du problème donc la problématique traitée, le problème philosophique abordé et traité par l’auteur.

Troisièmement vient la thèse. Il faut prendre un grand soin à l’identification et à la formulation de la thèse dans l’introduction. Un correcteur qui voit que la thèse n’est pas formulée dans l’introduction se dit : « ça commence mal, l’élève ne sait même pas ce qu’il a à expliquer. »

Enfin vient la structure de l’argumentation, c’est-à-dire comment l’auteur structure la défense de sa thèse.

 

II. Développement

 

Entre l’introduction et le développement, on saute deux lignes, et entre chaque partie du développement, on saute une ligne de telle sorte qu’on puisse voir clairement à l’ouverture de la copie les différents éléments attendus et les étapes du devoir.

Le développement est structuré en autant de parties qu’il y a de parties dans le texte. Si on a identifié trois parties dans la structure de l’argumentation, on fait trois parties dans le développement. Il y a entre deux et quatre parties.

Chaque partie est organisée de la manière suivante. On commence le développement de la partie en donnant l’idée générale de la partie. Si c’est un argument, l’idée générale de cet argument et quelle est sa fonction argumentative, quel rôle il joue dans la défense à la thèse. Si c’est un exemple, dire que c’est un exemple et ce qu’il illustre. On commence ainsi de telle sorte que le correcteur sache où l’auteur en est dans sa démonstration, qu’est-ce qu’il lui reste à montrer, et comment il fait pour le montrer. Cela permet de montrer au correcteur que l’on est attentif à l’organisation logique et structurée du texte.

Ensuite, on explique le texte proprement dit, donc on explique les concepts, le sens des concepts, la logique de chacun des concepts, la logique de telle phrase et ce que cela suppose. On met l’apport critique, si on fait le choix d’introduire cet apport critique à l’intérieur de l’explication linéaire.

Chaque partie doit être structurée de cette manière, mais surtout, l’important est de commencer la partie en rappelant l’idée générale et la fonction argumentative de la partie expliquée.

 

III. Conclusion

 

L’objectif d’une conclusion est de revenir au problème formulé dans l’introduction, le reformuler, rappeler les enjeux qui sont associés à ce problème. Il faut montrer et rappeler quelle position a été défendue par l’auteur, c’est-à-dire montrer comment l’auteur s’y est pris, quelle signification on a pu déceler dans le développement, et quelle signification a été éclairée.

On passe deux lignes entre la dernière partie du développement et la conclusion.

Il est admis de faire, dans le développement, une partie d’explication et puis une autre partie qui soit un apport réflexif ou critique. La meilleure solution reste d’introduire à l’intérieur de l’explication linéaire du texte l’apport réflexif ou critique.