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RELATIONS DE PARENTÉ ET CLASSIFICATION

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Relations de parenté au sein du vivant : arbres phylogénétiques

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IV. Les arbres phylogénétiques

 

Un arbre phylogénétique est appelé arbre car il y a des branches au bout desquelles se trouvent les espèces que l’on essaie de classer. Cet arbre phylogénétique permet de retrouver les parentés, qui sont basés sur le partage de caractères à l’état dérivé.

 

 

Les deux espèces les plus proches parentes sont les espèces de mammifères : chauve-souris et vache. Elles partagent un ancêtre commun AC1 : le plus haut dans l’arbre qui correspond à l'ancêtre commun le plus récent. Elles restent cousines du pigeon. En effet, les groupes des oiseaux et des mammifères partagent un ancêtre commun appelé AC2.

Ces deux groupes font partie, avec la tortue, du groupe des tétrapodes, ceux qui ont quatre membres et des doigts. Les tétrapodes et le hareng font partie du groupe des vertébrés, qui ont un squelette.

Un arbre phylogénétique se définit par des espèces alignées horizontalement, situées après des embranchements, appelées nœuds, de l’arbre où se trouvent les ancêtres communs.

Ces ancêtres communs sont théoriques : ils sont disparus et on n’en a pas de trace réelle. On sait qu’ils ont existé et qu’ils avaient certaines caractéristiques, mais on ne les connaît pas toutes. Ils ne correspondent à aucune espèce connue.

 

Apparition des caractères à l’état dérivé

On peut placer sur l’arbre, l’apparition des caractères à l’état dérivé. Par exemple, on peut situer l’apparition du caractère squelette partagé par l’ensemble des espèces du groupe, et donc par tous les groupes qui sont après le squelette lorsque que l’on se déplace vers le haut.

Les quatre membres et les doigts sont apparus à peu près après l’ancêtre commun AC4. Le hareng ne possède pas de membres, ni de doigts, en revanche, les autres ancêtres possèdent des membres et des doigts. De la même façon, les plumes sont apparues sur la branche du pigeon, puisqu’il n’y a que lui qui en possède dans les cinq espèces que l’on classe. Enfin, les poils sont apparus avant l’ancêtre commun de la chauve-souris et de la vache. La chauve-souris et la vache possèdent des poils, hérités de leurs ancêtres communs.