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STAGE - LA MATRICE EXTRACELLULAIRE

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La matrice extracellulaire chez les végétaux : la paroi

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Chez les végétaux, organismes pluricellulaires, il existe aussi une matrice extracellulaire : la paroi.

 

I. A l’échelle microscopique

 

 

Au microscope optique, si on regarde le tissu végétal (ensemble de cellules végétales spécialisées), on constate des cellules avec une forme géométrique allongée et assez grande. Elles font une centaine de micromètres. Elles ont un certain nombre de caractéristiques qui les rend spécialisées telle que la présence d’une vacuole.

On constate la présence de petits organites (structure à l’intérieur du cytoplasme de la cellule). Ces organites verts sont appelés chloroplastes. Il y a également des mitochondries (non observables en microscopie optique à moins d’être colorées) et un noyau.

Ce qui nous intéresse c’est l’espace entre les cellules, bien visible en microscopie optique. Ces cellules ne sont pas collées : les membranes cytoplasmiques ne sont pas jointives. Il y a donc une matrice extracellulaire. On peut s’amuser à digérer cette matrice extracellulaire avec des enzymes et on constate que les cellules perdent leur forme géométrique. Ainsi, la matrice extracellulaire participe au maintien et à la structure du tissu, et à plus grande échelle, à la structure de l’organe et au port dressé. Par exemple, un arbre n’a pas de squelette interne : s’il se tient droit c’est grâce à cette paroi rigide, entre autre.

 

II. A l’échelle moléculaire

 

 

On peut observer l’ultrastructure de cette paroi par une approche moléculaire. On descend à l’échelle nanométrique et on retrouve majoritairement de la cellulose et de la pectine.

- La cellulose = des câbles allongés (polymère de glucose). La cellulose présente une grande rigidité. Sa fonction est de résister à la tension et de participer à la rigidité permise par la paroi chez les végétaux. On peut faire un parallèle avec le collagène des animaux. Pour prouver cette rigidité, on peut prendre une feuille de papier et la déchirer. On entend au bruit une résistance à la déchirure. Cette cellulose participe grandement au maintien du tissu et, à grande échelle, de l’organe.

- La pectine a un rôle de gélifiant. Elle est utilisée par exemple quand on fait des confitures.

La matrice extracellulaire est particulière chez les végétaux au port dressé. C’est sa richesse en cellulose et en pectine qui participe au maintien.