Les formes impersonnelles

On peut toujours les traduire par le pronom français « on » qui n’existe pas en espagnol.

 

I. SE + troisième personne du singulier

 

– On l’utilise pour parler d’un fait d’ordre générale. Par exemple : desde el balcón, se podía ver el mar (= depuis le balcon on pouvait voir la mer).

– On peut aussi l’utiliser pour parler d’une règle ou d’une observation à caractère universel : ¡Qué bien se come en España! (= que l’on mange bien en Espagne !) ou se abren las puertas a las nueve (les portes s’ouvrent à neuf heures).

 

II. UNO + troisième personne du singulier

 

– On l’utilise quand il y a une appropriation des propos tenus par le locuteur. Par exemple : uno está harto de repetir lo mismo (= il y en a marre de répeter la même chose). On peut aussi dire está uno harto de repetir lo mismo, en changeant la place du mot uno. On le fait passer par une vérité générale mais c’est l’opinion du locuteur.

 

III. La troisième personne du pluriel

 

– On l’utilise pour parler de faits isolés, occasionnels et qui vont exclure le locuteur et l’interlocuteur. Par exemple : llaman a la puerta (= on frappe à la porte, mais ce n’est ni moi ni la personne à qui je dis cette phrase qui le fait).