Cours Stage - La formation et les classes de mot

Exercice - Les classes de mots

L'énoncé

Il était une fois un homme qui avait de belles maisons à la ville et à la campagne, des meubles en broderie, et des carrosses tout dorés ; mais par malheur cet homme avait la barbe bleue : cela le rendait si laid et si terrible, qu'il n'était ni femme ni fille qui ne s'enfuit devant lui. Une de ses voisines avait deux filles parfaitement belles. Il lui en demanda une en mariage, et lui laissa le choix de celle qu'elle voudrait lui donner.

 Extrait de La Barbe bleue, Charles Perrault, 1697


Question 1

Relever tous les adjectifs qualificatifs de cet extrait.

Il était une fois un homme qui avait de belles maisons à la ville et à la campagne, des meubles en broderie, et des carrosses tout dorés ; mais par malheur cet homme avait la barbe bleue : cela le rendait si laid et si terrible, qu'il n'était ni femme ni fille qui ne s'enfuit devant lui. Une de ses voisines avait deux filles parfaitement belles. Il lui en demanda une en mariage, et lui laissa le choix de celle qu'elle voudrait lui donner.

Question 2

Relever tous les pronoms.

Il était une fois un homme qui avait de belles maisons à la ville et à la campagne, des meubles en broderie, et des carrosses tout dorés ; mais par malheur cet homme avait la barbe bleue : cela le rendait si laid et si terrible, qu'il n'était ni femme ni fille qui ne s'enfuit devant lui. Une de ses voisines avait deux filles parfaitement belles. Il lui en demanda une en mariage, et lui laissa le choix de celle qu'elle voudrait lui donner.

Les pronoms remplacent les noms ou d'autres pronoms.

Question 3

Relever tous les déterminants.

Il était une fois un homme qui avait de belles maisons à la ville et à la campagne, des meubles en broderie, et des carrosses tout dorés ; mais par malheur cet homme avait la barbe bleue : cela le rendait si laid et si terrible, qu'il n'était ni femme ni fille qui ne s'enfuit devant lui. Une de ses voisines avait deux filles parfaitement belles. Il lui en demanda une en mariage, et lui laissa le choix de celle qu'elle voudrait lui donner.

Les déterminants se placent toujours devant un nom ou un groupe nominal.

Question 4

Relever toutes les prépositions.

Il était une fois un homme qui avait de belles maisons à la ville et à la campagne, des meubles en broderie, et des carrosses tout dorés ; mais par malheur cet homme avait la barbe bleue : cela le rendait si laid et si terrible, qu'il n'était ni femme ni fille qui ne s'enfuit devant lui. Une de ses voisines avait deux filles parfaitement belles. Il lui en demanda une en mariage, et lui laissa le choix de celle qu'elle voudrait lui donner.

La préposition est un mot invariable sans fonction grammaticale dans la phrase, mais qui permet de réunir deux mots.

Question 5

Relever tous les noms.

Il était une fois un homme qui avait de belles maisons à la ville et à la campagne, des meubles en broderie, et des carrosses tout dorés ; mais par malheur cet homme avait la barbe bleue : cela le rendait si laid et si terrible, qu'il n'était ni femme ni fille qui ne s'enfuit devant lui. Une de ses voisines avait deux filles parfaitement belles. Il lui en demanda une en mariage, et lui laissa le choix de celle qu'elle voudrait lui donner.

Question 6

Relever toutes les conjonctions de coordination.

Il était une fois un homme qui avait de belles maisons à la ville et à la campagne, des meubles en broderie, et des carrosses tout dorés ; mais par malheur cet homme avait la barbe bleue : cela le rendait si laid et si terrible, qu'il n'était ni femme ni fille qui ne s'enfuit devant lui. Une de ses voisines avait deux filles parfaitement belles. Il lui en demanda une en mariage, et lui laissa le choix de celle qu'elle voudrait lui donner.

Elle sont au nombre de 7 et il faut les connaître par coeur !

Question 7

Relever tous les adverbes.

Il était une fois un homme qui avait de belles maisons à la ville et à la campagne, des meubles en broderie, et des carrosses tout dorés ; mais par malheur cet homme avait la barbe bleue : cela le rendait si laid et si terrible, qu'il n'était ni femme ni fille qui ne s'enfuit devant lui. Une de ses voisines avait deux filles parfaitement belles. Il lui en demanda une en mariage, et lui laissa le choix de celle qu'elle voudrait lui donner.