Épicure - Bonheur et plaisir

I. Épicure est un hédoniste

 

– Eudémonisme : la fin de l’existence humaine est le bonheur. « Avec le bonheur, nous avons tout ce qu’il nous faut et si nous ne sommes pas heureux, nous faisons tout pour l’être. »

– Hédonisme : le bonheur réside dans le plaisir.

Tout plaisir est un bien et toute douleur est un mal. Il ne faut pas systématiquement rechercher le plaisir ! -> calcul du plaisir et des peines.

 

II. Épicure défend un hédonisme négatif

 

Attention au contre-sens. Épicure : hédonisme de la mesure.

Deux types de plaisir : plaisirs mobiles : impurs ; plaisir stable : absence de douleur.

Bonheur = ataraxie + aponie.

-> L’hédonisme d’Épicure est un hédonisme négatif.

 

III. La philosophie comme médecine

 

La philosophie vise à rendre heureux.

Les quatre craintes : la crainte des dieux, la crainte de la mort, la crainte de ne pas supporter la douleur, la crainte de ne pas trouver le bonheur.

Philosophie : guérir de nos fausses opinions sur la nature des choses.

 

IV. Le « tetrapharmakos »

 

– Les dieux ne sont pas à craindre.

– La mort n’est rien pour nous.

– On peut supporter la douleur.

– On peut atteindre le bonheur.

 

V. La classification des désirs

 

1. Les désirs naturels et nécessaires.

2. Les désirs naturels et non nécessaires.

3. Les désirs non naturels et non nécessaires.

 

VI. Le lien entre bonheur/raison/vérité

 

Ici, c’est grâce à un travail de la raison qui vise à découvrir la vraie nature des choses que l’Homme peut trouver le bonheur.